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Les 6 étapes de la cartographie fonctionnelle des applications
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Les 6 étapes de la cartographie fonctionnelle des applications

Objectif : connaître le système applicatif pour mieux le piloter, l’organiser et en maîtriser les changements.

L’efficacité applicative de l’IBM i, souvent au cœur du métier, influe sur les performances globales de l’entreprise. Seulement, après des années de développement sur la plateforme, l’imbrication des applications et les développements successifs rendent la visibilité d’ensemble et les évolutions complexes.

Il faut alors modulariser et décomplexifier le SI métier pour en simplifier la gestion, régler les problèmes d’obsolescence technique, mieux répondre aux besoins métiers et permettre l’interopérabilité avec de nouvelles technologies.

Bénéfice : un système d’information plus évolutif, moins coûteux, répondant aux futures évolutions métier et technologiques.

Stratégie :  établir une cartographie fonctionnelle :

Celle-ci est un référentiel de vos applications IBM i, mais aussi la représentation des dimensions métier, fonctionnelles et organisationnelles de votre entreprise. Sa réalisation se mène donc comme un projet métier transverse, et sa mise en place nécessite l’engagement de tous les membres des équipes projets (MOA, MOE, analystes, développeurs).

Quelles sont les 6 étapes clé à mener pour réaliser cette cartographie ?

1. Comprendre et décrire les processus métiers :

On ne peut améliorer que ce qu’on connaît et ce qu’on mesure.

Quand la connaissance du système par ses développeurs est partielle et que la documentation manque de clarté, le code source constitue alors l’unique ressource, et il devient essentiel de comprendre celui-ci pour assurer la gestion et le développement du système. Obtenir un résumé de l’implantation du code pour ainsi visualiser la conception et le flux de l’application, est alors un moyen de comprendre les processus métiers. On se base pour cela sur les éléments suivants : Interfaces d’applications ; structures d’appels ; flux de données ; flux d’écrans ; sous-routines ; modèles de données ; traçage des variables.

La conclusion de cette étape consiste à produire, à partir de ces éléments, une documentation avec des diagrammes graphiques, flux d’informations, listes, annotations et aperçus de règles métiers, qui permette de partager l’information.

2. Simplifier la compréhension de l’applicatif et maîtriser les opérations

Il arrive souvent que l’applicatif entier soit trop volumineux pour en permettre sa compréhension approfondie ou pour y apporter des changements majeurs. Il est alors nécessaire et utile de diviser un système en sous-systèmes, en « aires applicatives ».
On regroupe alors les objets par domaine, ce qui simplifie la compréhension du système et permet la maitrise des opérations.

3. Accroître l’efficacité applicative, faciliter les maintenances évolutives

Accroître l’efficacité applicative, c’est résoudre les dysfonctionnements, les redondances, les trop faibles taux d’utilisation et les incohérences, et accroître la modularité du système. Il faut donc pour cela être en capacité de les identifier et les mesurer.
On cherche aussi à faciliter la maintenance évolutive en identifiant les conséquences d’une modification d’une partie du système d’information sur le reste du système. On repère les dépendances des applications (objets et variables) ; on trace de l’ensemble des utilisations d’une information donnée.

4. Faciliter la conduite du changement

Il s’agit à ce stade de mesurer, surveiller et gérer de manière proactive la complexité des changements applicatifs, afin de prioriser les évolutions.
Il faut identifier où réside le code le plus complexe dans le système et planifier / prioriser les évolutions en conséquence, avec des critères objectifs de complexité par processus.

5. Avoir un langage commun (nouveaux entrants / intervenants externes)

Les nouvelles recrues, les consultants des sociétés de services externes ne maîtrisent pas tous le code RPG, et la documentation, même graphique, n’est pas suffisante pour leur permettre d’intervenir en développements.
Une solution pour les aider consiste à traduire le RPG en texte structuré ou « pseudo-code ». Ce pseudo-code explique la logique du programme dans un anglais simple et clair, et permet à tous d’assimiler l’information à un niveau détaillé de l’application, sans dépendre de spécialistes RPG ou COBOL.

6. Restituer et maintenir ce référentiel

La cartographie est un outil clé et pour qu’elle le reste, sa maintenance et sa mise à jour sont indispensables. Pour cela, il est fondamental de construire une cartographie aux caractéristiques et règles de modélisation bien précises : exactitude, cohérence des modèles, complétude, uniformité du langage, clarté de diffusion et communication.

Comment la solution X Analysis vous permet de conduire ces étapes, à l’aide d’un outil puissant d’analyse et de cartographie ?

Comprendre et décrire les processus métiers

Analyse cartographiée et qualitative des traitements et des flux de l’applicatif.
Extraction des règles métier “dissimulées” dans le code.

Simplifier la compréhension de l’applicatif et maîtriser les opérations

Découpage par aire applicative (regroupement des objets par domaine)

Faciliter les maintenances évolutives

Mesure de la qualité du code, identification des redondances et des impacts des modifications

Faciliter la conduite du changement

Prioriser les évolutions avec des critères objectifs de complexité par processus

Avoir un langage commun (nouveaux entrants / intervenants externes)

Génération de pseudo-code, de diagrammes interactifs.

Restituer et maintenir ce référentiel

Génération automatisée des éléments cartographique adéquats

Présentation de X Analysis :

Depuis une vingtaine d’années, X-Analysis est la référence mondiale pour la modernisation des applications IBM i

X-Analysis fournit aux équipes projets, développement, architecture et production des diagrammes interactifs qui offrent une compréhension approfondie des applications et données RPG et COBOL. Cette suite d’outils sert à documenter, analyser, résumer et décrire les systèmes d’une manière simple et claire. L’information peut ainsi être partagée à travers toute l’organisation, même avec les personnes n’ayant aucune connaissance de RPG, COBOL ou de tout autre langage de programmation

Bénéfices de X-Analysis

Intégration simplifiée

Les nouveaux développeurs et prestataires sont plus vite opérationnels.

Projets maîtrisés

Auditez, quantifiez et gérez vos projets plus rapidement grâce à l’analyse d’impact automatisée.

Maintenance accélérée

Développez une compréhension pointue de l’incidence des modifications sur toutes vos applications.
A propos d’Itheis

Itheis réunit les meilleurs spécialistes mondiaux de la modernisation et de l’évolution des applications sur les plateformes IBMi, AS400, iSeries.

Si vous souhaitez nous demander conseil sur la modernisation de votre Système d’Information dans l’environnement IBM i ou évaluer l’outil X Analysis, contactez-nous !