
Rendre son patrimoine applicatif accessible aux nouveaux arrivants
Témoignage NOVACEL : Novacel Optical : reprendre la maîtrise de son patrimoine IBM i avec X-Analysis
Comment rendre accessible et évolutif un ERP IBM i enrichi pendant plus de 30 ans, lorsque la connaissance de son fonctionnement repose sur quelques personnes ?
Chez Novacel Optical, fabricant français de verres ophtalmiques, l’IBM i reste au cœur d’un système d’information développé et enrichi au fil de la croissance de l’entreprise.
Lors d’iBelieve 2026, Marc Nicole, DSI, et Guillaume Bonneau, coordinateur IBM i, ont partagé leur expérience de X-Analysis et expliqué comment l’outil contribue aujourd’hui à la compréhension, à la maintenance et à la transmission de ce patrimoine.
Témoignage de Guillaume Bonneau et Marc Nicole

Pourquoi Novacel a choisi X-Analysis
À son arrivée en 2020, Marc Nicole découvre un système d’information complexe, associant IBM i à de nombreuses applications et infrastructures Linux et Windows, mais disposant de très peu de documentation.
Une grande partie de la connaissance technique et métier repose alors sur le DSI historique. Son départ en 2024 rend indispensable la capacité des équipes à retrouver et comprendre cette connaissance de manière autonome.
Novacel choisit de combiner deux approches complémentaires : une cartographie globale du système d’information, réalisée avec son outil interne DOC-IS, et X-Analysis pour explorer en détail les applications IBM i, leurs programmes, leurs tables et leurs dépendances.
« Xanalysis, aujourd’hui, fait réellement partie de notre quotidien et je ne vois pas comment on pourrait s’en passer. »
Guillaume Bonneau, coordinateur IBM i – Novacel Optical
Les bénéfices obtenus
- Une compréhension plus rapide de l’existant : les diagrammes de flux permettent de retrouver les relations entre programmes, fichiers et tables, même sur des traitements anciens que les développeurs ne connaissent pas.
- Une résolution des incidents accélérée : Guillaume illustre ce gain par un incident de commande EDI, résolu en moins de cinq minutes grâce à l’identification des objets et des droits concernés.
- Des analyses d’impact plus fiables : les équipes peuvent mieux identifier les composants concernés avant une modification et intervenir avec davantage de confiance.
- Une transmission des connaissances facilitée : les nouveaux collaborateurs gagnent en autonomie sans dépendre systématiquement des personnes ayant conçu les applications.
- Un patrimoine accessible au-delà de l’équipe IBM i : le DSI et les développeurs d’autres environnements peuvent consulter et comprendre les dépendances sans intervenir directement sur le code.
Pour Marc Nicole, cette meilleure connaissance du patrimoine est aussi une condition pour oser le faire évoluer, plutôt que d’accumuler de nouvelles couches techniques par crainte de modifier l’existant.
Le principal enseignement : la modernisation ne passe pas nécessairement par le remplacement des applications mais commence par la capacité à les comprendre, à les maîtriser et à transmettre cette connaissance à ceux qui les feront évoluer demain.


